Quel est votre avis ?

Après la soirée sur médicament …

Pierre Cours-Salies

Je suis vraiment reconnaissant que vous ayez organisé cette soirée et les invitations. 

La discussion était très instructive, du moins pour moi.

En revanche, je voudrais prolonger un peu les réflexions sur les actions à suivre.

Pour la diffusion du Manifeste, nous en sommes au début !

Pour faire percer la discussion publique, je suis convaincu de la pertinence de la proposition d’un « Service public du médicament » comme biais pour que la socialisation des contrôles et des demandes apparaisse sous leur jour le plus populaire : être informés, savoir ce qui est financé et comment (les 14 plus grandes entreprises de production à 21% de profit, cela est nécessairement excessif et permet de financer, outre les recherches, toutes les corruptions…).

Pour les dimensions internationales, il me semble que nous gagnerions à avoir des contacts avec des syndicats et associations des Etats-Unis qui militent pour un service de santé public, contre la logique des fonds de pension. Cela permettrait de placer, avec une dimension  internationale, les thèmes du Manifeste : diverses études aux USA font ressortir qu’une majorité des habitants, dès qu’ils sont informés, préfèreraient ne pas dépendre des fonds de pension.   Comme les premiers débats autour de la prochaine Présidentielle US sont assez suivis en France, nous aurions tout intérêt à jouer d’échos réciproques…

Enfin, pour toute la bataille nécessaire au sujet des vaccins et de la question de l’autisme, j’ai pensé à une possibilité de poser le problème avec force et publicité. Supposons que, bien informé.e.s, des élu.e.s locales de municipalités proches veuillent prendre cela en charge. La forme pourrait être : les municipalités font, en juillet et en septembre, des réunions d’information auprès des parents : pourquoi il faut accepter les vaccinations et pourquoi il ne faut pas accepter les produits dangereux… Lier le combat contre les anti-vaccins à celui pour refuser ce qui est dangereux serait d’une efficacité multipliée. Nous avons parmi nous des personnes dont les capacités scientifiques permettent de bâtir une telle initiative. Nous avons aussi, parmi nos proches, des élu.e.s capables d’assumer cela. Avec une couverture de presse et quelques municipalités (voire une discussion avec l’ANECR), nous pouvons créer les conditions pour que ce débat soit lancé et dans des conditions qui se rapproche de la présentation, plus amplement, d’un Service public du médicament.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *