2 réflexions sur « Pour participer au débat »

  1. Je suis abonnée à votre lettre d’information. J’ai consacré récemment plusieurs heures sur le site à lire, prendre des notes.
    Je ne lis pas la presse écrite hormis le Canard Enchaîné qui m’est donné. Mais je constate, ici et là comme par exemple à l’écoute « du débat » de 28 minutes sur la 7 que les éditorialistes des journaux présents, ne brillent pas par une originalité de traitement de l’actualité vaccinale !
    Quand aux journaux télévisés et la plupart des émissions « d’informations » Il est facile d épingler leurs connivences avec le capital et les pouvoirs politiques. Ce décervelage, cette infantilisation sont indignes ! A l’heure du 150ième anniversaire de la Commune de Paris, à chacun ses chansons : »les journalistes policiers, marchands de calomnies, ont déversé sur nos charniers, leurs flots d’ignominies… »
    Il est crucial que les citoyens « ordinaires » aient accès aux enjeux véritables, si non, nous déléguons aux experts patentés ce qui est du ressort du choix politique. 
    Ce que vous faites est par conséquent primordial. Merci.
    Sur le fond, il me semble important de démontrer, comme vous le faites, que la vaccination pour l’instant n’est pas le « sésame ouvre toi » des jours d’avant . C’est un des moyen de limiter les cas les plus graves de la covid.
    Dans les discussions, dès lors qu’il n’y a plus de miracles en vue, revient immanquablement :
    1) l’exigence d’un service public de la santé en adéquation avec les défis de notre époque ou la prévention serait au cœur de l’orientation.
    2) une modération du ton dans l’exigence de la vaccination obligatoire !
    Reste à pousser la question du choix du vaccin par le patient-citoyen, question accentuée par le fait de la présence de vaccins génétiquement modifiés, de la technologie ANRm, sans oublier les adjuvants !

  2. We need benefic, nontoxic/less toxic science, including nutrimedicine. See scientificfreedom.dk.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.